Jeûne intermittent : Les réels et premiers avantages

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Jeûner présente un grand nombre de bienfaits pour la santé, dont l’amélioration de la santé cardiovasculaire, la diminution du risque de cancer, la réparation génétique et l’augmentation de la durée de vie. La recherche montre que le jeûne intermittent, qui revient à alterner des jours de repas normaux avec des jours de réduction de l’apport calorique, présente presque tous, voir tous les avantages de la restriction calorique draconienne.

L’un des principaux mécanismes qui rend le jeûne intermittent si bénéfique pour la santé est lié à son impact sur la résistance à l’insuline. Le jeûne intermittent aide à réinitialiser le corps afin qu’il brûle les graisses comme source d’énergie.

 

Le jeûne intermittent (1 jour sur 2) « augmente la sensibilité à l’insuline, stimule la lipolyse, diminue la pression artérielle. De plus il améliore le métabolisme du glucose chez les patient obèses.

Voici ce que vous pourriez attendre du jeûne intermittent :

Perdre du poids : Des études ont montré que le jeûne intermittent est aussi efficace que la restriction calorique pour perdre du poids, protéger le cœur, et combattre le diabète de type-2. Le jeûne intermittent permet de manger moins sans trop souffrir de la faim.

Réduire l’asthme : Les personnes asthmatiques et en surpoids observent que leur asthme diminue grâce au jeûne intermittent.

Ralentir le vieillissement : Chez la souris, le jeûne intermittent permet de ralentir le vieillissement en protégeant le cerveau.

Il s’avère que le jeûne a un certain nombre de bienfaits pour la santé, qui sont recherchés par de nombreuses personnes : de l’amélioration de la santé cardiovasculaire et de la diminution du risque de cancer, à la réparation génétique et à l’augmentation de la longévité.

La science moderne a confirmé qu’il existait de nombreuses bonnes raisons de pratiquer le jeûne, dont voici quelques exemples :

Il normalise la sensibilité à l’insuline et à la leptine , stimule l’efficacité énergétique mitochondriale : L’un des principaux mécanismes qui rend le jeûne intermittent si bénéfique pour la santé est lié à son impact sur la résistance à l’insuline.

Le sucre est une source d’énergie pour le corps, mais il favorise également la résistance à l’insuline lorsqu’il est consommé en quantité excessive, que l’on trouve dans l’alimentation moderne, basée sur les aliments transformés et la malbouffe. La résistance à l’insuline est elle-même un vecteur important de diffusion de maladies chroniques telles que maladies cardiaques ou cancers. Le jeûne intermittent aide à réinitialiser le corps afin qu’il utilise la graisse comme source d’énergie principale, et des preuves de plus en plus nombreuses confirment que, lorsque le corps prend l’habitude de brûler des GRAISSES plutôt que du sucre.

 

En quoi le jeûne intermittent peut-il être utile comme source d’énergie principale

Le risque de maladie chronique s’en trouve considérablement réduit.

Il normalise le taux de ghréline, connue sous le nom « d’hormone de la faim ».

Il favorise la production d’hormone de croissance GH : La recherche a montré que l’augmentation du taux de GH due à la pratique du jeûne pouvait atteindre 1.300 pour cent chez la femme, et 2.000 pour cent chez l’homme, cette hormone jouant un rôle important dans la santé, la condition physique, et le ralentissement du processus de vieillissement.

Il abaisse le taux de triglycérides et améliore les marqueurs d’autres maladies.

Il réduit le stress oxydatif :  Jeûner ralentit l’accumulation des radicaux libres oxydatifs dans les cellules, prévenant ainsi les dommages oxydatifs aux protéines cellulaires, lipides et acides nucléiques, dommages associés au vieillissement et aux maladies.

Le jeûne induit des mécanismes de survie dans les cellules normales mais pas dans les cellules cancéreuses. le jeûne pourrait être un traitement adjuvant des carcinolytiques en limitant la toxicité et en intensifiant l’effet antitumoral. De nombreuses études sur les animaux vont dans ce sens mais à l’heure actuelle,  aucun des régimes de restriction proposés (jeûne intermittent, diète, restriction calorique) n’a fait l’objet de tests cliniques et de conclure à leur effet favorable chez des personnes atteintes du cancer.


Source : http://www.cancer-environnement.fr/Portals/0/Documents%20PDF/Raynard%20B_2015_Jeune%20en%20cancerologie_NCM.pdf / www.reseauleo.com%2Fapp%2Fdownload…